Indigenous Peoples and Human Rights

May 18, 2015

Indigenous activists to confront Shell in Hague and London to halt Arctic drilling

Seatte: Shell's oil rig bound for the Arctic surrounded!
‘Shell No!’ Indigenous activists to confront Shell to end Arctic drilling at shareholder meetings in Netherlands and London

By Indigenous Environmental Network
French translation below by Christine Prat
Censored News

  • The delegation will attend the Shell Annual General Meeting at the Hague on Tuesday, May 19th, 9:00am GMT at the Circustheater, Circusstraat 4, 2586 CW The Hague.
  • Mae and Faith will also be in London and participate in a non-violent direct action outside the Shell London Investors meeting on Thursday 21st May, 10:00am GMT Central Hall Westminster, Storey’s Gate, Westminster, London SW1H 9NH, United Kingdom.
Monday, May 18 2015. A delegation of female indigenous activists are making their way to the Shell Annual General Meeting in the Hague to call for an end to Arctic offshore development. Mae Hank and Faith Gemmill-Fredson were part of a mass “flotilla” action in Seattle on Saturday which saw hundreds of people take action next to Shell’s Polar Pioneer drilling rig, docked at the Port of Seattle’s Terminal 5 [1].

“Our culture and livelihood is dependent on the bowhead, the walrus, the seal and the fish. How can Shell go ahead with such a risky operation when peoples lives are at stake?” asks Mae Hank “Shell has a 75% chance of a spill in the region if it moves forward with drilling. Shell simply cannot
be trusted with such operations.”

The delegation is being hosted by UK Tar Sands Network who will also attend the meeting to call for Shell to permanently pull out of the tar sands, despite putting major projects on hold [2].

“Shell is playing risk with the global climate by keeping tar sands projects on ice,” said Suzanne Dhaliwal director of the UK Tar Sands Network [3] “Shell insists that it can take leadership on climate change while committing the global community to a ticking climate bomb, with projects such as the Alberta tar sands. We need to immediately transition away from highly polluting energy sources towards a low carbon economy and not play dice with the climate [4].”

Notes to the Editor:
Faith Gemmill-Fredson (Neets’aii Gwich’in, Pit River and Wintu) of Arctic Village, Alaska is the founder and current Executive Director of REDOIL (Resisting Environmental Destruction On Indigenous Lands) REDOIL is a grassroots network that was created by Alaska Natives to share knowledge, experience and strategies to address the detrimental impacts of fossil fuel, mining and climate change in Alaska. Faith is a board member of the International Indian Treaty Council (IITC) Faith also currently serves as the Vice-President of the California Indian Environmental Alliance.

Mae R. Hank, Inupiat from Point Hope (AKA – Tikigaq), Alaska. Mae is a resident and tribal member of Native Village of Point Hope. Mae previously served as a Native Village of Point Hope Tribal Council member for ten years. Mae is a former employee of the North Slope Borough, and the City of Point Hope, as well as the former Executive Director of the Native Village of Point Hope Tribal Council office. Among her many accomplishments, she also served on the Point Hope Search and Rescue committee. Mae is a mother, and most importantly a grandmother of 17 grandchildren. Mae has been an active and vocal advocate in opposition to offshore development for 38 years. Her primary desire is to ensure the rights of the Inupiat to continue to live their traditional way of life by securing a clean and pure ocean so that the Inupiat whaling culture can continue to thrive in the Arctic. Threats now imposed upon the Inupiat people by Royal Dutch Shell and other multi-national oil companies’ efforts to drill in the Beaufort and Chukchi Seas of the Arctic Ocean. This is a direct threat to the Inupiat and their rights to continue to live their traditional whaling culture which the Iñupiat have done for thousands of years.

Photos and media interviews available
Suzanne Dhaliwal:
+447772694327 @notarsands

Par Indigenous Environmental Network
Publié sur Censored News
Le 18 mai 2015
– La délégation assistera à l’Assemblée Générale Annuelle de Shell à La Haye mardi 19 mai à 9h GMT au Circustheater, Circusstraat 4, 2586 CW La Haye.
– Mae et Faith seront aussi à Londres et participeront à une action directe non-violente devant le lieu de la réunion des Investisseurs de Shell Londres, le jeudi 21 mai, à 10h GMT Central Hall Westminster, Storey’s Gate, Westminster, London SW1H 9NH, Royaume-Uni.
Lundi 18 mai 2015 – Une délégation de femmes Autochtones activistes sont en route pour à l’Assemblée Générale Annuelle de Shell à La Haye pour appeler à mettre fin au développement offshore dans l’Arctique. Mae Hank et Faith Gemmill-Fredson ont participé à une action de ‘flotilla’ de masse à Seattle samedi dernier, au cours de laquelle des centaines de gens ont manifesté près de la plate-forme de forage de Shell, Polar Pioneer, amarrée dans le Port de Seattle au Terminal 5 [1].
« Notre culture et nos moyens d’existence dépendent de la baleine boréale, du morse, du phoque et du poisson. Comment Shell peut-il continuer une opération aussi risquée alors que des vies humaines sont en jeu ? » demande Mae Hank. « Shell a 75% de chance de provoquer une marée noire dans la région si ils continuent à forer. On ne peut tout simplement pas faire confiance à Shell pour de telles opérations. »
La délégation est hébergée par le Réseau Sables Bitumineux Royaume-Uni, qui assistera également à la réunion pour appeler Shell à abandonner définitivement les sables bitumineux, même si çà doit entrainer la suspension de projets majeurs [2].
« Shell joue sur le risque pour le climat en maintenant des projets d’extraction de sables bitumineux sur la glace » dit Suzanne Dhaliwal, directrice du Réseau Sables Bitumineux Royaume-Uni [3], « Shell insiste pour prendre la direction du changement climatique, tout en forçant la communauté mondiale à vivre avec une bombe climatique, avec des projets comme l’extraction de sables bitumineux en Alberta. Nous devons effectuer une transition immédiate des sources d’énergie extrêmement polluantes vers une économie à faible taux de carbone, et ne pas jouer aux dés avec le climat [4]. »

Notes :

Faith Gemmill-Fredson (Neets’aii Gwich’in, Pit River et Wintu) d’Arctic Village, en Alaska, est la fondatrice et directrice exécutive de REDOIL (Résister à la Destruction de l’Environnement sur les Terres Autochtones). REDOIL est un réseau de base créé par des Autochtones d’Alaska pour partager des connaissances, des expériences et des stratégies pour faire face aux effets néfastes des carburants fossiles, de l’extraction minière et du changement climatique en Alaska. Faith est membre du conseil d’administration du Traité International Indien (IITC). Faith est aussi actuellement Vice-Présidente de l’Alliance Indienne Environnementale de Californie.
Mae R. Hank, Inupiat de Point Hope (AKA – Tikigaq), en Alaska. Mae est habitante et membre de la tribu du Village Autochtone de Point Hope. Mae a été membre du Conseil Tribal du Village Autochtone de Point Hope pendant dix ans. Mae est une ex-employée du District de North Slope et de la Ville de Point Hope, et ex-directrice exécutive du bureau du Conseil Tribal du Village Autochtone de Point Hope. Parmi ses nombreuses réalisations, elle a aussi travaillé pour le comité de Recherche et Sauvetage de Point Hope. Mae est mère de famille, et, ce qui est plus important, grand-mère de 17 petits-enfants. Mae a été active, et s’est fait beaucoup entendre, comme opposante au développement offshore depuis 38 ans. Son principal désir est de sauvegarder les droits des Inupiat de continuer à mener leur mode de vie traditionnel en s’assurant que l’océan reste pure afin que la culture baleinière des Inupiat puisse continuer dans l’Arctique. La Royal Dutch Shell et d’autres multinationales pétrolières font maintenant peser des menaces sur les Inupiat par leurs activités de forage dans les mers de Beaufort et Chukchi, de l’Océan Arctique. C’est une menace directe pour les Inupiat et leurs droits à continuer leur culture baleinière traditionnelle, comme ils l’ont fait depuis des milliers d’années.

Vous pouvez demander des photos et interviews à
Suzanne Dhaliwal,

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